Lara Hoshizaki

Coordonnatrice du système régional de surveillance

Premières nations côtières – Initiative de Great Bear à Vancouver, Colombie-Britannique

L’habileté de Lara Hoshizaki de créer et de maintenir des réseaux durables s’est avérée déterminante pour lui permettre une transition en douceur de ses études de maîtrise (M. Sc. de l’Université de la Colombie-Britannique en gestion des ressources et études environnementales) à sa carrière professionnelle. Après avoir travaillé comme analyste de SIG pendant plusieurs années, Lara Hoshizaki s’est lancée dans de nouvelles aventures en voyageant, travaillant dans des domaines non liés à la géographie, tout en désirant trouver la façon de s’investir entièrement dans un travail qu’elle aime et auquel elle croit. Pour nommer quelques activités de Mme Hoshizaki pendant cette période : elle a appris l’espagnol, a travaillé dans une boucherie et a traversé à pied le nord de l’Espagne. À son retour au Canada, Mme Hoshizaki a abordé son travail avec une nouvelle certitude qu’être géographe - travailler avec des cartes et des données - était le travail qu’elle adorait.

1. Pouvez-vous décrire votre cheminement de carrière depuis l’obtention de votre diplôme?

J’ai commencé à travailler comme analyste de SIG dans un cabinet de conseils en environnement pendant que je terminais mon diplôme de maîtrise. J’ai continué pendant quelques années avant de prendre une pause pour voyager pendant un an et demi.

J’avais besoin de prendre du recul et de réévaluer ce que je faisais – je devais déterminer si ce travail m’intéressait et si j’y croyais. J’ai voyagé et j’ai tout fait. D’une certaine façon, la géographie faisait encore partie de ma vie; je souhaitais aussi en apprendre davantage sur les paysages et les cultures des collectivités. Je suis revenue au Canada et j’ai communiqué avec des collègues de mon emploi précédent et j’ai recommencé à travailler dans le domaine des conseils. Il y a deux ans, j’ai fait la transition à mon travail actuel avec les Premières nations côtières dans le poste de coordonnatrice du système régional de surveillance.

2. Comment intégrez-vous la géographie à votre travail?   

Le travail lui-même est très territorial, donc il est grandement spatial. C’est important d’avoir un sens de la terre et de la mer où les gens travaillent et de collecter de l’information sur la terre et la mer. Les Premières nations ont une relation très durable avec leurs territoires et certains emplacements. Cela est démontré par leurs connaissances du paysage physique, des récits qu’ils ont de la terre, de la nomenclature de leurs langues et de la façon dont ces noms sont liés aux différents systèmes en place à des endroits spécifiques.

 

3. En regardant en arrière, qu’auriez-vous fait différemment?

J’aurais essayé d’avoir une idée sur les différents volets dans lesquels je pourrais œuvrer à l’intérieur de la géographie et de m’exposer à d’autres possibilités à l’extérieur des études universitaires. J’ai acquis une expérience le long de mon cheminement et je suis contente d’être où je suis. Toutefois, il n’y avait pas beaucoup de structures en place pour aider les étudiants à trouver du travail à l’extérieur du monde universitaire. Les personnes à titre individuel étaient serviables, mais les systèmes en place n’étaient pas particulièrement organisés pour trouver d’autres voies.


4. Avez-vous des conseils pour les étudiants qui désirent poursuivre une carrière satisfaisante en géographie?

 

La chose la plus difficile est de découvrir ce qui vous intéresse et les compétences nécessaires pour travailler dans ce domaine. Trop souvent, surtout maintenant, les gens sont inquiets des emplois pour lesquels ils devraient postuler et de ce qu’ils devraient faire pour faire de l’argent. Toutefois, si vous avez une passion, alors, vous pouvez toujours trouver une niche pour cette passion. De plus, utilisez les personnes dans votre département. J’avais d’excellentes relations avec mes camarades de classe et mes professeurs. Ils ont un vaste éventail de compétences et d’expériences. Même maintenant, j’entretiens un réseau actif de personnes que j’ai rencontrées pendant mes études, et cela a été extrêmement utile.

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