Élections de l'ACG - 2022 - CAG Elections

En réponse à l'appel de candidatures pour les élections du Comité exécutif :

Deux (2) candidatures ont été reçues pour le poste de Conseiller.e étudiant.e francophone (2022-2024) :

  • Étienne Gariépy-Girouard, Université du Québec à Rimouski   [PLUS D'INFO]

  • Leena Lamontagne-Dupuis, Université d'Ottawa   [PLUS D'INFO]

À noter : Seuls les membres de l'ACG peuvent voter ; les votes exprimés par des non-membres de l'ACG ne seront pas comptés.

Votez pour votre prochain.e conseiller.e étudiant.e francophone en suivant les instructions envoyées par courriel.

 

 

In response to the Call for Nominations for the Executive Committee Elections:

 Two (2) nominations were received for the position of Francophone Student Councillor (2022-2024):

  • Étienne Gariépy-Girouard, Université du Québec à Rimouski   [MORE INFO]

  • Leena Lamontagne-Dupuis, Université d'Ottawa   [MORE INFO]

 

Note: Only CAG members may vote; votes cast by non-CAG members will not be counted.

 

Vote for your next Francophone Student Councillor by following the instructions sent by email.

 

Candidate Statements / Déclarations des candidats

(available only in the language of submission / disponible uniquement dans la langue de soumission)

 

Étienne Gariépy-Girouard

Étudiant à la maîtrise / Master's Student

Université du Québec à Rimouski

Je suis étudiant à la maîtrise en géographie à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) depuis l’automne 2020. Auparavant, j’ai étudié en science humaine, profil international, au Cégep Marie-Victorin, puis au baccalauréat en géographie à l’UQAR. Je réalise mon projet de recherche sous la supervision de Thomas Buffin-Bélanger (UQAR) et de Pascale Biron (Université Concordia). Je fais ainsi partie de l’équipe de recherche du Laboratoire de géomorphologie et dynamique fluviale (LGDF) de l’UQAR.

 

Dans le cadre de ma recherche, je m’intéresse aux pratiques de gestion et de restauration des cours d’eau au Québec en général et à leur intégration des principes de l’hydrogéomorphologie et de la diversité des bénéfices humains en particulier. Il s’agit d’intérêts de recherche foncièrement géographiques, qui se situent au carrefour de la géographie physique, de ses composantes sociales et des dynamiques d’aménagement et de gestion de l’environnement. Ils permettent de faire le pont entre les connaissances fondamentales que nous avons sur la dynamique des cours d’eau et les pratiques de gestion les plus novatrices, dans une perspective d’interactions intimes entre les sociétés et leur environnement et de diminution des impacts anthropiques négatifs sur les environnements naturels.

 

Je suis membre de l’Association canadienne des géographes (ACG) depuis quelques mois seulement. Je souhaite par mon adhésion et mon implication à l’association contribuer porter la voix du domaine de la géographie, et plus spécifiquement de sa communauté étudiante, dans les orientations qui sont données à l’aménagement du territoire canadien et québécois ainsi que dans les enjeux qu’elles impliquent. J’ai la conviction profonde que les géographes ont un espace politique et de dialogue à investir afin de mettre en valeur la profession et de mettre à profit ses forces, à même les débats publics. Le développement du transport interrégional, dont le projet d’un 3e lien entre Québec et Lévis, la gestion et la prévention des risques naturels, tels les inondations et l’érosion côtière, ainsi que la mise en valeur du patrimoine naturel et culturel dont nos territoires recèlent sont quelques exemples des dossiers par lesquels l’apport sociopolitique des géographes pourrait certainement être mis de l’avant.

 

Merci pour votre confiance !

Leena Lamontagne-Dupuis

​Étudiante en doctorat / Ph.D. Student

Université d'Ottawa

(English follows)

 

Pleinement passionnée par toutes les saveurs de la francophonie, je suis fière de poser ma candidature pour le poste de conseillère étudiante francophone au sein de l’Association Canadienne des Géographes (ACG). Francophone de souche d’une petite communauté francophone en situation minoritaire au nord de l’Ontario, je reconnais la nécessité d’accorder une importance particulière à l’expérience de la francophonie dans la discipline de la géographie en raison de mes connaissances de l’histoire socio-économique et institutionnelle de la francophonie canadienne.

 

Je suis une étudiante en deuxième année de doctorat en géographie avec une spécialisation en études canadiennes à l'université d'Ottawa. Au cours de mon parcours universitaire, soutenue par les connaissances autochtones partagées grâce à mes relations avec certains membres des Premières Nations, j'ai appris que l'interconnexion de la terre demeure l’enseignante la plus importante me donnant ainsi une perspective interdisciplinaire. Cette façon de penser peut m’aider à reconnaître l'expérience unique de diverses communautés et les connaissances explorées parmi les membres de l’ACG, mais notamment contribuer à celle de la communauté francophone en raison de mes souches. Ma propre positionnalité et réflexivité comme femme blanche francophone venant d’une communauté francophone en situation minoritaire influence mes recherches dans le domaine de la géographie humaine étudiant d’ailleurs les interactions entre les jeunes francophones en situation minoritaire avec leurs milieux artistiques et culturels d’un océan à l’autre canadien, et la construction identitaire à plusieurs échelles (local, régional, provinciale et pancanadienne) qui en découlent. Je suis aussi intéressée par les dynamiques rurales et urbaines en raison d’être urbaniste, crédité par le programme de maitrise de l’université de Queens en planification urbaine et régionale.

 

Mes apports restent modestes, mais importants. Je travaille auprès d’une équipe de recherche qui cherche à comprendre la cohésion sociale des immigrants francophones en milieux cosmopolitains canadiens, en plus de participer au programme PassepART comme chercheuse, un organisme tentant de connecter les jeunes francophones en milieu scolaire minoritaire aux activités culturelles et artistiques francophones. Obtenir le poste de conseillère étudiante francophone me donnerait l’opportunité de m’impliquer davantage dans le milieu professionnel de la géographie et au sein de l’ACG, en plus de partager mes connaissances sur la diversité de l’identité francophone (arts, cultures, dialectes) et sur la complexité sociospatiale de la francophonie canadienne.

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Passionate about all things Francophonie, I am proud to submit my application for the position of Francophone Student Councillor with the Canadian Association of Geographers (CAG). As a francophone from a small francophone minority community in northern Ontario, I have first-hand experience regarding the unique socio-economic and institutional history of Canadian Francophonie and I wish to represent and apply this knowledge within the discipline of geography.

 

I am a second-year Ph.D. student in Geography with a Specialization in Canadian Studies at the University of Ottawa. Through my academic journey supported by Indigenous knowledge shared from close relations with some members of various Nations, I have learned that the interconnectedness of the land remains the most important teacher. Giving me an interdisciplinary perspective within the field, this insight can help me recognize the unique experiences of various communities and knowledges explored by the members of CAG, but especially contribute to the francophone community due to my roots. My own positionality and reflexivity as a white francophone woman from a northern francophone minority community influence my research in the field of human geography. I study the interactions between young francophones from coast to coast in minority situations with their artistic and cultural milieux, and the resulting identity construction at several scales (local, regional, provincial, and pan-Canadian). I am also interested in rural and urban dynamics by virtue of being an urban planner, credited by Queens University with a Master of Urban and Regional Planning.

 

My service to the profession remains small but important. I work with a research team seeking to understand the social cohesion of francophone immigrants in Canadian cities. In addition, I am a researcher in the PassepART program, an organization attempting to connect francophone youth in minority school settings to francophone cultural and artistic activities. This opportunity as the francophone Student Councillor would allow me to become more involved in the profession and the CAG, all while contributing my knowledge on the diversity of the francophone identity (arts, cultures, dialects) and the socio-spatial complexity of Canadian Francophonie.

 
 
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